Qui suis-je ?

 

Le rétroviseur

Quand on parle rétroviseur, on pense immédiatement trafic, et St.- Christophe, ange gardien des conducteurs, nous vient immédiatement à l’esprit, nous en reparlerons.

Le rétroviseur est un accessoire des plus utiles pour contrôler le danger qui vient de derrière.

Pour autant, il est démontré que le vrai danger vient de l’avant.

Si on ne parvient plus à savoir exactement d’où il vient on est alors victime d’un étourdissement, d’un malaise.

Je veux dire perte de connaissance suite à un AVC, par exemple.

J’ai personnellement vécu cette situation. C’est arrivé un beau soir d’octobre 2008, sans crier gare. Sans me rendre compte, en une fraction de seconde, je me suis retrouvé terrassé, inconscient. Pourtant, c’est déjà à cette seconde précise, du fond de cet inconscient que j’ai mesuré toute l’importance des gens qui nous aiment et nous entourent. Sans eux je ne serais pas aujourd’hui en train de parler avec vous.

Déboussolé, au sens propre et figuré, je me suis retrouvé aux urgences du CHU.

Diagnostic : AVC.

Il m’a fallu 3 jours pour réaliser ce qui m’arrivait et me rendre compte de l’état dans lequel j’étais.

Jambe gauche entièrement paralysée, inerte.
Bras gauche entièrement paralysé, inerte.
Main gauche entièrement paralysée, inerte.
Et tous les doigts de la main gauche idem.

J’avais pratiquement perdu la mémoire et l’usage de la parole, plus aucune notion du temps ni de l’espace.

Suite à une infection on n’a pas pu m’opérer de suite, pour retirer le caillot de sang qui obstruait mon aorte.

Après 4 à 5 jours d’hospitalisation, une Neurologue est venue me rendre visite pour m’annoncer, avec beaucoup de tact, je dois l’avouer, que la chaise roulante serait ma plus proche compagne désormais.

Plus haut, je vous parlais de St.- Christophe. Je veux ici le remercier chaleureusement pour sa protection vigilante tout au long de près de 40 ans d’exposition aux dangers de la route, qui plus est, 40 ans passé aux côté de mes élèves conducteurs, et aucun accident grave à déplorer.

J’étais PDG d’une des plus grandes écoles de formation de conducteurs de suisse romande, (www.aeb.ch).
Une entreprise construite pierre par pierre, avec comme seul support le bouche à oreille, le meilleur support publicitaire, bien plus efficace que les plus beaux encarts publicitaires.

Train routier
Camion
Car
Voiture
Moto

Je maîtrisais et possédais les brevets d’enseignement toutes catégories. J’étais entouré d’une dizaine de collaborateurs, pour satisfaire aux besoins de nos clients.

Personne ne pourra imaginer ma descente aux enfers, me déplacer aujourd’hui sur une petite chaise électrique, passer du 40 tonnes à ce petit engin de 100 kg. environ, quel contraste quelle dégringolade, quelle descente aux enfers !

Il m’a fallu un peu de temps pour réaliser qu’il appartenait à moi seul de : vaincre ou mourir.

Je me suis raccroché à toutes les rampes qui me tombaient sous la main, pour essayer de mettre un pied devant l’autre, et de réapprendre à marcher.

C’est là déjà que j’ai pu mesurer le rôle primordial et déterminant de l’entourage, qui dans de telles épreuves rétrécit comme peau de chagrin. Mais ceux qui restent, ce sont les vrais qui vous donnent et n’attendent rien en retour, ceux qui vous aiment, merci, à vous, de tout mon cœur.

Ici, j’ouvre une petite parenthèse pour que vous sachiez que ma chère épouse a été et est toujours ma principale raison de vivre. Je l’étreins dans mes bras et je lui dis, «je t’aime, merci ». Merci, pour tout ce que tu m’apportes, merci pour tous les autres sacrifices, et non des moindres, dont tu as consenti, ils m’ont énormément touché, merci 3 X mercis.

Oui, une telle épreuve qui vous tombe sur la tête sans crier gars, ça change une vie !

Revenons un moment aux choses plus terre à terre.

Faire ma toilette moi-même, chose impossible.
Déplacer un objet plus ou moins lourd ou encombrant, impossible.
Mettre ou enlever mes chaussures moi-même impossible.
Me vêtir, ou me dévêtir tout seul, impossible.
Ouvrir un tube, un bocal, une bouteille, etc. impossible.
Couper la viande dans mon assiette impossible, etc… etc…

Ce sont toutes ces tâches, en dehors de la préparation des repas pour le lendemain, et de la tenue d’un ménage impeccable, la liste n’est pas exhaustive que mon épouse accomplit, jour après jour, sans jamais laisser paraître le moindre signe de lassitude, et tout cela en plus de son travail, en plus, c’est elle qui fait bouillir la marmite je l’admire.

Je prie pour que toutes les personnes qui se trouvent dans mon état soient entourées de gens qui ressemblent à ceux de mon entourage et j’adresse à toutes ces personnes toute ma gratitude et un chaleureux merci, pour ceux, et celles qui en bénéficie.

Là-dessus je pars un mois dans un centre de rééducation. Moi, qui avais l’habitude de prendre toutes les décisions et de les assumer, devoir me soumettre aux horaires imposés et aux exercices tout prêts n’a pas été chose facile, mais cela m’a permis de prendre la pleine mesure de ma dépendance.

Comme je souffrais d’autres maladies, diabète, hypertension, etc… j’étais devenu un laboratoire à médicaments.

C’est au cours de mon séjour dans cette clinique que j’ai pris la pleine mesure de la dissymétrie existante entre la médecine chirurgicale et la médecine pharmaceutique. Alors que la médecine chirurgicale ne cesse de progresser et de nous surprendre, de faire des miracles, je dirais même par les prouesses qu’elle accompli chaque jour, autant chaque jour qui passe me permettent de prendre conscience de la soumission de la médecine allopathique des médicaments aux dictats des plus grands groupes de recherche pharmaceutiques.

Enlever tous les médicaments qui n’ont que peu ou pas d’effet, si ce n’est de gonfler le chiffre d’affaire de ceux qui en vante les vertus.

Enlever tous les médicaments qui ont des effets secondaires plus importants que l’affection qu’ils sont sensés soigner, – soigner est souvent un bien grand mot – on pourrait aussi dire mettre un emplâtre sur une jambe de bois, car dans la grande majorité des cas, on atténue l’effet, mais on ne traite pas la cause.

Ainsi, la liste se réduirait comme peau de chagrin, mais l’efficacité au moins s’en trouverait renforcée, et permettrai de réaliser de substantielles économies, et avoir des soins mieux ciblé.

Sur ces belles paroles mon séjour de rééducation a pris fin, avec comme rapport de sortie, interdiction formelle de conduire, cause : rétrécissement du champ visuel, j’ai donc rendu tous mes beaux permis, mis une fin brutale à ma carrière, et dis adieux à mon entreprise.

Et me voilà de retour à la maison.

C’est là que j’ai pris la pleine mesure de ma métamorphose.

Me déplacer dans l’appartement avec d’énormes difficultés.

Complètement désœuvré, tournant en rond et tournant en rond, des jours et des jours, j’avais tout le temps de ruminer.

Les premiers jours, j’ai beaucoup pleuré, j’ai beaucoup prié, j’ai beaucoup médité, pour me rendre compte que ma philosophie avait changé finalement. Ma continuelle recherche de la performance, mes desseins de conquérant c’était devenu du passé.

St.- Christophe m’a alors confié à mon nouvel Ange gardien, tout aussi efficace que discret qui m’entoure lui aussi de tous ses égards.

Mais, j’étais taraudé par la question : que faire maintenant ?

Puis, une nuit, mon ange gardien m’a réveillé et m’a soufflé : et si tu te m’étais en quête désormais de soulager ton prochain, par un moyen ou par un autre ? Ce serait un bon moyen de remercier le Créateur, pour la mansuétude, dont il fait preuve à ton endroit.

Oui, c’est vrai, d’autres victimes d’AVC, ne s’en tirent pas aussi bien que moi. La plupart ressortent de l’épreuve avec des séquelles beaucoup plus importantes et invalidantes que les miennes, les plus malchanceux, ne survivent pas, tout simplement.

Ma grande, ma toute grande chance, c’est d’être passionné d’informatique.

Inspiré par mon ange gardien, dès le lendemain, avec la complicité de mon ami ‘’Google’’ je me suis mis à la recherche de la meilleure façon d’y parvenir. Mon choix s’est porté d’emblée sur des appareils de bio résonance, qui à mon sens sont les thérapies du siècle prochain. Toute la gamme des ‘’scan’’ y a passé ou presque. Physioscan, Etioscan, Bioscan, Aumscan, Biospect, et j’en passe.

Quand on m’a prouvé, preuves à l’appui, que tous ces appareils n’étaient que de vulgaires copies du modèle original qui lui seul est capable de délivrer des résultats qui sont visibles, fiables et reproductibles, j’ai immédiatement tourné le dos à ces engins qui une fois de plus rapporte le plus à ceux qui les vendent. Quelle déception, moi qui pensait avoir trouvé le meilleur moyen d’aider efficacement mon prochain, avec une telle approche.

Profondément déçu, j’ai repris mon Google et je suis parti à la recherche de quelque chose de différent, qui puisse jouer pleinement son rôle novateur dans l’application d’une thérapie quantique digne de ce nom.

Oh ! Miracle, non sans peine, je suis tombé d’abord, sur un complément alimentaire, à base d’algue du lac ‘’Klamath’’, qui a la faculté de régénérer les cellules souches de la moelle osseuse.
A force de chercher, chercher, plus récemment, j’ai découvert la thérapie quantique qui utilise ‘’l’énergie Tachyonique’’, et plus récemment encore, ‘’le Tong Ren ’’ (acupuncture sans aiguille’’, qui peut se pratiquer à distance.

Puis, dernièrement, de nouveau mon ange gardien, m’a communiqué les coordonnées, d’un fabricant d’appareil de bio résonnance, semblable à ceux qui m’avaient interpellé un peu plus tôt, mais autrement plus performant. Avant de vous en parler, je me suis entouré de mille précautions, pour ne pas vivre encore une fois la même déception, qu’avec Physioscan et compagnie. J’espère pouvoir bientôt tout pouvoir vous dévoilé, sur cet appareil qui n’a pas d’équivalent.

Chers futurs (es) client (es), je me suis préparé, et me prépare encore à ajouter pour chacune et chacun de vous des années à la vie et de la vie aux années.

Un problème, une question, n’hésitez pas à utiliser le formulaire de contact pour me poser toutes vos questions.

louis@maisonsen.ch

A bientôt

Votre dévoué.

Louis